On ne peut par ailleurs ignorer le contexte dans lequel ces deux coups ont été administrés : C. était pris à partie par deux auteurs, chacun armé d'un couteau alors que la victime n'avait fait preuve d'aucune espèce d'agressivité préalable et était désarmée, s'attendant simplement, comme cela avait été convenu, à vendre quelques grammes de cocaïne pour quelques centaines de francs. Force est d'en conclure que la mise en danger de la victime, sous l'action combinée des deux auteurs, a créé une mise en danger allant au-delà de légères blessures au couteau.