S'il n'est pas absolument établi que les deux auteurs s'étaient concertés pour détrousser la victime au couteau – on sait qu'ils s'étaient donné rendez-vous par téléphone au bas des marches de l'escalier du haut de la rue Z., mais rien de plus –, Il n'en résulte pas moins des faits que la Cour de céans retient (cf consid. 8 d) que B. s'est en tout cas associé à l'attaque contre C. initiée par A., en portant lui aussi deux coups de couteau à la victime.