Il ne s'est pas embarrassé de scrupules en agissant de la sorte, mais a tout au contraire répété son geste après avoir retiré le couteau de la première plaie, C. parvenant cette fois-ci à se protéger de la jambe, qui a elle été blessée alors que A. visait une nouvelle fois le ventre du plaignant. Après l'attaque, les deux auteurs ont pris la fuite sans plus se préoccuper du sort du plaignant, dont ils ne pouvaient pas ignorer qu'ils venaient de le blesser très sérieusement selon toute probabilité.