Ainsi, pas plus que les premiers juges, la Cour de céans n’éprouve de doute quant à l’identité du deuxième agresseur du plaignant, ni quant au fait que les deux hommes étaient de mèche. S’il fallait encore s’en convaincre, en sus du déroulement des événements que la victime a décrit, on en trouvera la preuve dans le fait que lorsque la victime et A. sont arrivés au bas des marches, ce dernier a directement interpellé en arabe le troisième personnage qui montait à leur rencontre, ce qui démontre qu’il savait pertinemment à qui il avait affaire, pour le bon motif que tous deux venaient de se donner rendez-vous par téléphone. 9.