Or les contrôles téléphoniques ont permis de déterminer que A. avait appelé B. au téléphone le 30 juillet 2011 à 20 heures 32. Enfin, C. a été catégorique dans l’identification de ses deux agresseurs devant les premiers juges. Pris isolément, chacun de ces éléments pourrait effectivement prêter à conjectures, comme l'a fait valoir la défense. Toutefois, leur conjonction permet d'exclure que l'identification de B. comme deuxième agresseur soit le fruit d'un malencontreux hasard. Ainsi, pas plus que les premiers juges, la Cour de céans n’éprouve de doute quant à l’identité du deuxième agresseur du plaignant, ni quant au fait que les deux hommes étaient de mèche.