En outre, il a été pratiquement reconnu sur photo par le plaignant, qui a précisé qu’il n’était pas 100% sûr que c’était lui avant d’ajouter que pour en être certain, il faudrait que l’on sache si c’était bien lui qui était au téléphone avec « A. » [soit A.] à ce moment-là. C. avait en effet eu l’impression que « A. » faisait en sorte de ralentir le mouvement pendant qu’il s’entretenait au téléphone, pour permettre à l’autre personne (i. e. son correspondant téléphonique) de les rejoindre à l’endroit où tous deux se trouvaient. Or les contrôles téléphoniques ont permis de déterminer que A. avait appelé B. au téléphone le 30 juillet 2011 à 20 heures 32.