C'est bien avec A. que C. était en affaires, il ne connaissait pas B. avant l'agression et il n'avait aucune raison de charger le premier pour le seul bénéfice du second, le fait qu'il se pourrait qu'il ait craint le deuxième mais non le premier n'étant que pure conjecture. La Cour s’en tiendra donc, quant au déroulement des faits, à la description qu’en a faite le plaignant. c) La qualité de A. d’être l’un des auteurs des faits ne fait aucun doute. Il a reconnu qu’il s’était trouvé sur les lieux et, selon le plaignant, il lui a administré trois coups de couteau dont l’un, le plus grave, à l’abdomen. d)