qu’a livré à trois reprises le plaignant, après qu’il avait reconnu qu’il devait vendre 5 grammes de cocaïne aux deux prévenus qui ont préféré l’agresser au couteau plutôt que de le payer pour cette marchandise. Les explications qu’il a données quant à son revirement sont tout à la fois plausibles et compréhensibles : la crainte que la police ne mette pas la main sur ses agresseurs et que ceux-ci, restés en liberté, s’en prennent à nouveau à lui a fini par l’emporter sur son souci de dissimuler le commerce de cocaïne, qu’il savait illicite, auquel il s’était livré et dont il craignait qu’il ne le conduise en prison.