Or on sait désormais que tel n’était pas le cas, que le plaignant et A. s’étaient donné rendez-vous pour une transaction portant sur quelques grammes de cocaïne et qu’ils sont descendus les escaliers du haut de la rue Z. de concert : tant le plaignant que le prévenu A. sont d’accord sur ce point . Dès lors, aucun crédit, quant au déroulement exact de l’agression, ne peut être accordé à la toute première version des faits délivrée le 31 juillet 2011 par le plaignant. En revanche, contrairement aux premiers juges, la Cour de céans ne voit aucun motif de ne pas s’en tenir au récit détaillé de l’agression