Il convient toutefois d’observer à ce propos que cette première version des faits devait donner à penser aux enquêteurs que la victime avait été agressée « par hasard », au croisement de deux inconnus qui en auraient voulu à son téléphone portable et son argent. Or on sait désormais que tel n’était pas le cas, que le plaignant et A. s’étaient donné rendez-vous pour une transaction portant sur quelques grammes de cocaïne et qu’ils sont descendus les escaliers du haut de la rue Z. de concert : tant le plaignant que le prévenu A. sont d’accord sur ce point .