Certes, les choses étaient moins claires lorsque C. a été entendu par la police le lendemain des faits : son compte-rendu ne permet pas de saisir très clairement qui des deux prévenus était le premier agresseur (qui lui aurait donné un coup de couteau derrière la tête) et qui était le deuxième qui lui a donné un coup de couteau dans l’estomac. Il convient toutefois d’observer à ce propos que cette première version des faits devait donner à penser aux enquêteurs que la victime avait été agressée « par hasard », au croisement de deux inconnus qui en auraient voulu à son téléphone portable et son argent.