Son deuxième récit, lui aussi précis, ne varie que peu du premier : « Je confirme être sorti de la gare avec A. C’est effectivement lui avec qui j’avais eu les contacts et avec qui j’ai marché en direction de l’escalier menant à la rue Z.. Nous sommes descendus les escaliers côte à côte jusqu’au sommet de la rue Z.. C’est en arrivant au coin de l’immeuble qui se trouve sur la gauche des escaliers que j’ai vu arriver la deuxième personne depuis le bas. J’ai alors eu peur en pensant que cela pouvait être la police. A. a alors directement parlé de vive voix en arabe avec la personne qui montait. Cela m’a alors rassuré, j’ai même pensé que cela pouvait être un frère ou un ami.