De plus, l’appelant a déclaré, s’agissant de sa précédente condamnation, qu’il avait l’intention de payer son dû suite à la sommation de l’Office d’exécution des peines. Cela démontre que la menace de conversion de la peine pécuniaire en peine privative de liberté est un moyen de pression efficace, comme le souligne également le Tribunal fédéral (ATF 134 IV 60, cons. 8.3). Il découle de l’ensemble de ces éléments que la décision de l’autorité de première instance de condamner l’appelant à une peine privative de liberté de 50 jours sans sursis est contraire à l'article 41 CP. Une peine pécuniaire sans sursis doit être prononcée.