En audience, il a néanmoins déclaré vouloir payer au plus vite ce qu’il doit à l’Office des poursuites. A la question de savoir s’il était d’accord, le cas échéant, d’accomplir un travail d’intérêt général, il a répondu « plutôt non ». Sur la base de l’ensemble de ces éléments, on peut admettre que l’autorité de première instance n’a pas abusé de son pouvoir d’appréciation en prononçant une peine de 50 jours. Celle-ci tient compte de manière équitable de l'ensemble des circonstances et sanctionne adéquatement la faute de l'appelant. d) En revanche, l’autorité de première instance a fait une application erronée de l’article 41 CP.