D'après lui, la sécurité du droit commande que le débiteur et son conjoint sachent, au moment de la saisie déjà, quelle est la part du revenu du débiteur qui peut être utilisée chaque mois pour les besoins du ménage, sans devoir attendre la fin d'une année civile ou comptable pour déterminer la hauteur de la participation du débiteur aux charges du ménage. Il demande donc d'en rester au minimum vital tel que calculé par l'Office des poursuites et reprend les conclusions de son appel. C O N S I D E R A N T 1. Interjeté dans les formes et délais légaux, l'appel est recevable. 2.