D. Par courrier du 17 février 2014, X. a expliqué que, s'il pouvait se rallier au calcul du Ministère public en ce qui concerne l'établissement de son revenu, il n'en était pas de même s'agissant de la détermination de sa participation au minimum vital du couple. D'après lui, la sécurité du droit commande que le débiteur et son conjoint sachent, au moment de la saisie déjà, quelle est la part du revenu du débiteur qui peut être utilisée chaque mois pour les besoins du ménage, sans devoir attendre la fin d'une année civile ou comptable pour déterminer la hauteur de la participation du débiteur aux charges du ménage.