, elle a condamné le prévenu à une peine privative de liberté de 50 jours, sans sursis. B. X. fait appel de ce jugement en invoquant une constatation arbitraire des faits et une erreur de droit. Il reproche à l'autorité de première instance d'avoir établi son revenu mensuel net moyen en se fondant sur deux périodes de calcul, soit 2011 et 2012. Se fondant sur de nouveaux documents comptables, il soutient avoir réalisé, pendant la période considérée (novembre 2011 à novembre 2012), un revenu net de 15'016.93 francs, alors qu’il a participé au minimum vital du couple à hauteur de 16'305.69 francs.