Il a ainsi établi que le disponible du prévenu s’élevait à 543 francs de janvier à novembre 2012. Le tribunal est ainsi arrivé à la conclusion que X. disposait des ressources financières suffisantes pour s’acquitter au moins en partie des montants dus. Pour fixer la peine, l'autorité de première instance a tenu compte du fait que le prévenu avait déjà été condamné à sept reprises depuis 2008 pour détournement de valeurs patrimoniales mises sous main de justice. Elle a constaté que les jours-amendes prononcés n’avaient pas dissuadé le prévenu de récidiver, de sorte que l’on se trouvait dans un cas de récidive qualifiée.