Les premiers juges ont retenu qu'une expertise psychiatrique n'a pas permis de mettre en évidence la présence de troubles psychiques avérés, bien que l'on puisse discerner chez l’auteur certains comportements antisociaux : « Le rapport à la loi reste dans les liens particulièrement faibles ». L'expert conclut à une responsabilité pénale entière et à un risque de récidive. Il estime que des mesures sociales seraient opportunes pour contribuer à amener B. à l'apprentissage des règles permettant une meilleure adaptation de son pays d'accueil, notamment à faire l’acquisition d’une langue et à abandonner son statut passif.