Vu le nombre d'antécédents (dix condamnations) et l'absence totale de regret du prévenu, le tribunal n'a pas accordé le bénéfice du sursis. Cette peine a été déclarée complémentaire aux sept condamnations pénales prononcées entre le 15 janvier 2010 et le 8 octobre 2012. Là également, la Cour pénale peut se rallier dans le principe au prononcé d'une peine ferme de jours-amende d'un montant de 10 francs (art. 82/4 CPP). Le nombre de jours-amende sera cependant augmenté de 30 pour tenir compte de la tentative de fabrication de fausse monnaie, de sorte que c'est en définitive à une peine de 150 jours-amende d'un montant de 10 francs que C. sera condamné.