Il s'est aussi rendu coupable de faux dans les titres au sens de l'article 251 CP. Pour fixer la peine, les premiers juges ont retenu qu'il avait déjà été condamné pour injure et menace en 2004, pour contrainte en 2005, qu'il s'était montré très relativement collaborant et n'avait fait montre d'aucun regret en audience. Ils lui ont infligé une peine de 120 jours-amende tenant compte du concours d'infractions et du rôle moindre tenu lors de la séquestration de A. Le montant du jour-amende a été fixé à 10 francs, car il émargeait aux services sociaux. Vu le nombre d'antécédents (dix condamnations) et l'absence totale de regret du prévenu, le tribunal n'a pas accordé le bénéfice du sursis.