Aucun traitement susceptible de diminuer le risque de nouvelles infractions ne pouvait être proposé. Les premiers juges ont en outre retenu que A. avait été déjà condamné à 4 ans de réclusion pour fabrication de fausse monnaie en 1998, qu'il y avait donc récidive, mais qu'il s'agissait d'une tentative, de sorte qu'ils n'étaient pas lié par le minimum de la peine prévue pour l'infraction, qu'il avait fait des aveux malgré ses explications farfelues et qu'il avait collaboré dans la mesure de ses moyens. Tout bien considéré, ils ont admis qu'une peine privative de liberté de 1 an dont à déduire 95 jours de détention avant jugement se justifiait.