2/22 CP et de tentative de faux dans les titres au sens des articles 251/22 CP. Pour fixer la peine, les premiers juges ont retenu, après avoir relevé les explications très particulières qu'il fournissait, que l'intéressé souffrait selon l'expert psychiatre d'un trouble de gravité moyenne sans effet sur sa responsabilité. L'expert relevait un risque de récidive en fonction des opportunités et des tentations auxquelles celui-ci pourrait être soumis, en particulier dans des activités de faussaire. Ce dernier avait aussi cependant les moyens de s'abstenir de commettre des délits. Aucun traitement susceptible de diminuer le risque de nouvelles infractions ne pouvait être proposé.