F. l’accuse d’avoir envoyé des SMS menaçants à A., accusation qui est confirmée par le dossier. Cela étant, on doit accorder la préférence aux déclarations de A. On ne voit pas pourquoi celui-ci aurait inventé le récit des événements de la nuit et se serait rendu au poste de police pour se trouver finalement impliqué dans des affaires de fausse monnaie, infractions qu’il savait lourdement punies. L’appel joint doit être rejeté. 6. L'appel principal du Ministère public est bien fondé en ce qui concerne la réalisation de la tentative de fabrication de fausse monnaie (art. 241/22 CP) pour A., B. et C. Il convient dès lors de fixer les peines à nouveau. 7.