Il a d’ailleurs choisi une porte dérobée pour s'enfuir. Le tribunal a considéré que B., bien qu’il le contestait, avait pris une part active à la séquestration en se basant sur les déclarations concordantes de A. et de F., estimant qu’il ne s’agissait pas d’une plaisanterie comme avait pu le prétendre C. (en fait F.). B. était à La Chaux-de-Fonds et admet s'être rendu au restaurant G. le soir des faits. F. l’accuse d’avoir envoyé des SMS menaçants à A., accusation qui est confirmée par le dossier.