S’il a été question d’un montant de 40'000 francs que ses comparses lui avaient demandé de donner en compensation des 10'000 francs investis dans la fausse monnaie, à défaut de quoi son fils serait enlevé, cette conversation a eu lieu une semaine auparavant, alors qu’il se trouvait à Winterthur, et dans le mois précédent, mais pas au moment décrit dans l’acte d’accusation. C. et B. déclarent tout deux ne rien savoir d’une affaire avec un Irakien et encore moins d’avoir demandé à A. d’aller tuer un Irakien. Ce fait est cependant confirmé par F., qui prétend qu’il s’agissait d’une plaisanterie .