Les premiers juges ont abandonné cette prévention dès lors que A. était le seul à avoir évoqué l’existence d’un montant de 40'000 francs qu’on lui aurait réclamé. Si l’on reprend les déclarations de l’intéressé sur les événements de la nuit du 21 au 22 décembre 2008, celui-ci a expliqué qu’en fait on avait tenté de le forcer à se rendre à Neuchâtel pour y tuer un Irakien au moyen d’un pistolet que l’un des protagonistes était allé chercher.