Il ne voulait pas vraiment fabriquer de l'argent, mais obtenir un ordinateur pour écrire le récit de sa vie. Ses explications se recoupent dans une certaine mesure avec celles qu'il avait données pour les faits qui se sont produits à Sorvilier et aux Mosses. Certes, dans le deuxième cas, il allègue que le matériel qu'il avait à disposition était, à ses yeux, insuffisant pour la fausse monnaie. Il faut toutefois ne pas perdre de vue que, selon la jurisprudence, il importe peu que la monnaie soit bien ou mal imitée, dès lors qu'il existe un risque de confusion.