Qu’en est-il de B. ? Les déclarations de celui-ci sur la date de sa première rencontre avec A., parlant tantôt de deux ans et tantôt de trois mois auparavant, sont contradictoires et entament largement sa crédibilité au point qu'elles laissent penser qu'il cache quelque chose. Il en va de même de ses explications relatives à la raison pour laquelle il a fourni l’appartement de Winterthur. L’absence de contacts soutenus entre lui et les Chaux-de-Fonniers durant cette période n’est guère crédible. A. décrit des menaces à Winterthur. La participation ultérieure de l’intéressé aux événements qui se sont déroulés le 21 décembre 2008, confirmée par F. (cf. cons. 5 ci-dessous)