Aucune planche n'a été retrouvée, rien n'a été découvert dans le matériel informatique. Aucun papier spécial n'a été acheté. Le matériel acquis ne permettait pas la réalisation de faux billets et il n'y en a pas eu. A. n'a jamais eu la volonté de fabriquer de la fausse monnaie. C. invoque la jurisprudence du Tribunal fédéral selon laquelle lorsque les ébauches de billets ont été détruites volontairement, on est resté au stade des actes préparatoires. Ici on en était bien moins loin, d'autant plus que les parties ont décidé d'un commun accord de ne pas poursuivre.