D'emblée, il insiste sur le fait qu'il est totalement étranger à l'affaire de fabrication de fausse monnaie. Il a toujours clamé son innocence. F. et C. ont déclaré que c'était A. qui s'était approché d'eux, alors que ce dernier a accusé les deux autres de s'être approchés de lui. Il n'a pas participé à l'achat du matériel informatique, ni à la location de l'appartement de Winterthur. Il n'est pas non plus impliqué dans la séquestration. C. confirme qu'il n'était pas à l'étage ce soir-là. F., qui le met en cause, n'a pas comparu devant ses juges. A. l'a d'ailleurs qualifié de menteur. Il n'y a aucune preuve qu'il est l'auteur des SMS. Il a été constant dans ses déclarations.