F. A., dans son appel joint, fait valoir qu’il doit être libéré de la prévention de tentative de fabrication de fausse monnaie et de tentative de faux dans les titres pour les actes perpétrés tant aux Mosses et à Sorvilier qu'à Crans-Montana et à Winterthur. A l’audience, il souligne le fait que la juridiction fédérale était arrivée à la conclusion qu'il n'avait effectué que des actes préparatoires qui ne tombent pas sous le coup de la loi pénale. Selon la jurisprudence, on en reste au stade préparatoire si l'auteur peut revenir sur son projet.