La peine prononcée aujourd'hui doit être entièrement complémentaire à celle du 24 octobre 2013. Le sursis partiel doit être porté à 18 mois, et le délai d'épreuve pour l'ensemble de la peine doit être fixé à 5 ans. S'agissant de C., le représentant du Ministère public invite la Cour pénale à prononcer une peine privative de liberté de 36 mois, dont 18 mois avec sursis pendant 3 ans et à révoquer le sursis octroyé le 21 décembre 2007 par le Ministère public du canton de Neuchâtel, omis par les premiers juges.