Si objectivement le sursis est possible, subjectivement il ne l'est pas. Ce qui concerne B., il faut ajouter à ses antécédents un jugement prononcé le 24 octobre 2013 par le Bezirksgericht de Winterthur qui le condamne pour des infractions à la loi sur les stupéfiants et des escroqueries commises à réitérées reprises ainsi que des infractions à la LCR, à une peine privative de liberté de 24 mois dont 13 mois avec sursis à l'exécution de la peine, le délai d'épreuve étant de 3 ans. La peine prononcée aujourd'hui doit être entièrement complémentaire à celle du 24 octobre 2013.