Le procureur précise que l'extorsion n'absorbe pas la séquestration lorsque la privation de liberté a dépassé ce qui était nécessaire pour commettre l'infraction (ATF 129 IV 61). S'agissant de C., le représentant du Ministère public se réfère également aux développements ci-dessus. Pour fixer les peines, le procureur rappelle que la fausse monnaie constitue une infraction grave, punissable d'une peine privative de liberté de un à vingt ans. De façon générale, la culpabilité des auteurs est lourde, on n'était pas en présence d'imitations grossières émanant de débutants. L'extorsion et la séquestration constituent également des infractions sérieuses.