La situation ne peut être comparée à celle qui est décrite dans l'arrêt du TF du 24.01.2012 [6B_405/2011] où le Tribunal fédéral a considéré qu'il y avait actes préparatoires non punissables lorsque les faux billets ratés avaient été détruits volontairement. En ce qui concerne B., le représentant du Ministère public se réfère à l'argumentation développée à propos de A. pour la fabrication de fausse monnaie. S'agissant de la séquestration, il renvoie au jugement de première instance qui explique de façon convaincante pourquoi il y a eu séquestration.