Le tribunal a retenu par ailleurs que les déclarations de A. sur les événements qui s’étaient déroulés dans la nuit du 21 au 22 décembre 2008 étaient pour l’essentiel confirmés par F. Les déclarations de B. relatives au dénommé N. que A. aurait dû tuer ainsi que celles au sujet du pistolet étaient confirmées par F. et étaient de nature à fortement intimider A. qui avait eu peur pour sa vie et celle de son fils. Les menaces étaient confirmées par les SMS envoyés. Le tribunal a toutefois abandonné cette prévention, vu le retrait de plainte intervenu en audience. Il a aussi abandonné la prévention d’extorsion, car seul A. avait parlé d’un montant d’argent qu’on lui aurait réclamé.