En l’absence d’autres éléments permettant de savoir jusqu’où était allée l’opération, sinon des déclarations évoquant quelques photocopies selon F. ou de simples copies selon A., le Tribunal criminel a considéré qu’il n’y avait pas eu de commencement d’exécution au sens de la jurisprudence, autrement dit qu’on en était resté aux actes préparatoires pour les trois protagonistes. Le tribunal a retenu par ailleurs que les déclarations de A. sur les événements qui s’étaient déroulés dans la nuit du 21 au 22 décembre 2008 étaient pour l’essentiel confirmés par F.