4 du jugement attaqué). Le tribunal a retenu que A., C. et F. s'étaient rencontrés au restaurant G. et qu'ils avaient décidé de fabriquer de la fausse monnaie. Indépendamment de la question de savoir lequel avait parlé le premier de fabrication de fausse monnaie, il était clair que tous les trois étaient intéressés par ce projet et qu'ils s'étaient rapidement associés pour acquérir le matériel et louer les locaux nécessaires. Le tribunal n'a pas pu établir ce qui avait été réalisé par A. Aucune planche n'avait été retrouvée ; rien n’avait été découvert sur le matériel informatique séquestré qui puisse éclairer sur la qualité et la nature des essais.