Il reste encore à fixer le montant du jour-amende. La situation financière de l'appelant est évidemment tout sauf florissante, ainsi que cela ressort des documents annexés à sa requête d'assistance judiciaire du 16 août 2013, situation naturellement encore péjorée par la dette envers la SUVA au titre des indemnités journalières perçues à tort, par près de 53'000 francs. Tout bien pesé, l'autorité de céans estime que le montant du jour-amende doit être arrêté à 10 francs, soit au montant minimum défini par la jurisprudence (ATF 135 IV 180, cons. 1), ce qui correspond ainsi à une peine pécuniaire globale de 1'800 francs.