Une peine d'une telle durée correspond à la culpabilité de l'appelant, la première juge ayant tenu compte de l'ensemble des paramètres devant l'être pour fixer la durée de la peine, et notamment du fait que la plaignante a payé des indemnités journalières jusqu'en novembre 2010, alors que certains éléments lui auraient sans doute permis de mettre plus tôt un terme à ses versements. Dans cette mesure, le jugement entrepris sera annulé, la Cour de céans infligeant en lieu et place une peine pécuniaire de 180 jours-amende à l'appelant. Il reste encore à fixer le montant du jour-amende.