Le comportement de l'appelant a ainsi conduit la SUVA à se faire durant une certaine période une fausse représentation de la réalité et l'a conduite à des actes préjudiciables à ses intérêts pécuniaires générant un dommage. Tenant compte de l'ensemble des circonstances, l'attitude de l'appelant, aux yeux de la Cour de céans, ne pouvait être qu'intentionnelle, son but étant naturellement d'obtenir un enrichissement par perception d'indemnités journalières auxquelles il n'aurait sinon pas pu prétendre. C'est ainsi à juste titre que X. a été condamné pour escroquerie. 3. a) L'appelant a indiqué dans sa déclaration d'appel remettre en cause le jugement querellé dans son ensemble.