c) Bien que l'appelant le conteste dans son appel, il peut indubitablement être déduit de ce qui précède qu'il a trompé son assureur-accident en lui affirmant être pratiquement victime de cécité ou, en prenant la question dans l'autre sens, en lui dissimulant le fait qu'il voyait suffisamment pour accomplir une activité telle que la conduite automobile, voire même pour effectuer d'autres activités nécessitant certaines capacités visuelles à en croire la dénonciation parvenue à la SUVA le 24 novembre 2009, dénonciation certes anonyme mais qui revêt néanmoins une certaine substance, puisqu'évoquant une distribution de journaux que l'appelant a par la suite admis avoir effectuée.