Il met en exergue des renseignements médicaux attestant d'une très importante atteinte à sa santé. Il évoque le fait qu'il a toujours pensé que la cause de ses problèmes visuels trouvait son origine dans l'agression subie le 8 décembre 2008, admettant toutefois que sa perte d'acuité visuelle pourrait provenir des opérations subies. Il considère, tenant compte de l'ensemble des circonstances, que l'assureur-accident n'a pas pu être trompé, l'épisode de la conduite automobile du 21 juin 2010 n'étant pas suffisant pour admettre la réalisation d'une escroquerie, estimant ainsi que son comportement n'avait aucun caractère pénal.