Au regard de l'escroquerie, la dénonciatrice précisait en particulier qu'il lui était impossible de rapporter la preuve que la vision de son assuré était bien meilleure que celle qu'il évoquait, et que ce n'est qu'après instruction complète du dossier, dont en particulier par la surveillance de son assuré, qu'il a été possible de démontrer que sa vision était normale, ces difficultés de preuve permettant notamment d'admettre qu'il y avait astuce.