Or, après instruction du dossier, il s'était avéré que l'assuré disposait d'une acuité visuelle normale et qu'il ne présentait plus de troubles accidentels entraînant une diminution de sa capacité de travail dès le 13 janvier 2009. La SUVA précisait avoir rendu à début 2011 une décision de restitution des prestations versées à tort au titre des indemnités journalières, par 52'827.70 francs, confirmée quelques semaines plus tard par une décision sur opposition entrée en force, faute de recours à son encontre.