La SUVA exposait ainsi avoir, entre le 16 février 2009 et le 30 novembre 2010, versé des indemnités journalières à concurrence d'une somme totale de 52'827.70 francs, ainsi qu'avoir payé des frais de traitement à concurrence de 11'698.25 francs. Or, après instruction du dossier, il s'était avéré que l'assuré disposait d'une acuité visuelle normale et qu'il ne présentait plus de troubles accidentels entraînant une diminution de sa capacité de travail dès le 13 janvier 2009.