En déménageant en France, la prévenue voulait se protéger elle-même, et non ses enfants ». De plus, le fait que A. ait déclaré en décembre 2011 aux autorités françaises avoir été maltraitée par son père ne rendait pas la poursuite du séjour en France et l’obstruction au droit de visite licites pour autant. Outre que ces propos ont été tenus après plusieurs mois en France, ils ne permettaient nullement à l’appelante de considérer qu’elle n’avait plus à trouver des solutions pour que Y. puisse exercer son droit de visite, le cas échéant par le biais d’un point-rencontre.