- dans son courrier du 9 août 2011 adressé à l’APEA depuis la France, l’appelante n’a pas évoqué les prétendus abus commis par le père pour justifier son départ, mais bien son état d’épuisement, à la limite du « burn-out » et le manque de soutien de la part des autorités suisses ; - l’appelante a roulé une journée entière depuis la France pour pouvoir confier ses enfants au père le 19 août 2011. Sur la base de l’ensemble de ces éléments, l’appelante ne peut pas sérieusement prétendre avoir quitté la Suisse pendant une année pour protéger ses enfants.