Les déclarations de B. allaient dans le même sens ; - le jugement du 14 juillet 2011 interdisant à l’appelante de quitter le territoire suisse indiquait clairement que le déménagement en France, non pas l’exercice du droit de visite par le père, mettrait le développement des enfants en danger ; - dans son courrier du 9 août 2011 adressé à l’APEA depuis la France, l’appelante n’a pas évoqué les prétendus abus commis par le père pour justifier son départ, mais bien son état d’épuisement, à la limite du « burn-out » et le manque de soutien de la part des autorités suisses ;